Exposition à venir

À l’occasion du 1er anniversaire du changement de nom de la rue Amherst devenue Atateken, retracez l’évolution de cette importante artère montréalaise datant du 19e siècle !

Découvrez dans un premier temps qui était le général Amherst et pourquoi ses propos génocidaires envers les Premiers Peuples sont devenus un objet de controverse. C’est dans un esprit de réconciliation que la Ville de Montréal a choisi un toponyme mohawk, Atateken, qui signifie « frères et sœurs ».

Le parcours d’exposition vous propose ensuite un voyage dans le temps à travers l’histoire des industries,
des transports et des commerces, témoins du dynamisme du quartier, en passant par la création du Village gai
dès les années 1980.

Bienvenue sur Atateken !

 

Parcourons Atateken!

Parcourir la rue Atateken permet de se familiariser avec son patrimoine et son histoire.
Voyagez dans le temps à travers ces quelques photos !

 

Centre d'hébergement Ernest-Routhier - Photo : Daphnée Bouchard
Photo : Daphnée Bouchard

 

Le Centre d’hébergement Ernest-Routhier

Le Centre d’hébergement Ernest-Routhier, ouvert en 1981, est un centre d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD). Ernest Routhier était un citoyen du quartier qui s’est fait connaître par ses nombreuses actions en faveur des ainés, entre autres la revendication pour la gratuité des transports montréalais.

Le Centre a été érigé sur un quadrilatère dévasté par les incendies du week-end rouge en 1974 ; pendant une grève des pompiers, de nombreux édifices ont alors été la proie des flammes, laissant environ 200 familles sans logis.

 

Centre communautaire et de loisirs Sainte-Catherine d'Alexandrie - Photo : Daphnée Bouchard
Photo : Daphnée Bouchard

Le Centre communautaire et de loisirs Sainte-Catherine d’Alexandrie

Cet édifice s’élève sur le site de la paroisse Sainte-Catherine d’Alexandrie créée en 1912. L’imposante église fut bénie en 1927 et avec le presbytère, occupait tout le coin Amherst et Robin. La baisse de la pratique religieuse et le déclin démographique du quartier amènent dès la fin des années 1960 les autorités religieuses à constater que le bâtiment « ne répond plus aux besoins des gens du quartier ». L’église fut démolie, ce qui en fait un des premiers édifices religieux à subir ce sort.

 

L'atelier de Marcel Barbeau - Photo : Daphnée Bouchard
Photo : Daphnée Bouchard

 

L’atelier de Marcel Barbeau

Au 1637 Atataken se trouve un gîte touristique : La Loggia art.

Ce nom rappelle que cet édifice abritait la résidence du célèbre peintre et sculpteur Marcel Barbeau décédé en 2016.
Il fut un signataire du Refus Global et faisait partie du groupe des  Automatistes, dont la première exposition publique s’est tenue dans une boutique désaffectée de la rue Amherst en 1946. Le Musée national des Beaux Arts du Québec lui a consacré une grande exposition en 2019. Il a aussi participé à l’encan de l’Écomusée du fier monde.

 

 

Le Village - Photo : Daphnée Bouchard
Photo : Daphnée Bouchard

 

Le Village

Dans les années 1980, le développement du Village gai contribue à revitaliser une vaste portion du quartier, en déclin à la fin des années 1970.

En 1999, on assiste à la création de l’Association des commerçants et professionnels du Village (ACPV) devenue en 2003 la Société de développement commercial du Village (SDC). Cette association regroupe les commerces de la rue Sainte-Catherine, mais aussi ceux de la rue Atateken, au sud de Robin.

 

Tour de l'horloge - Photo : Daphnée Bouchard
Photo : Daphnée Bouchard

 

 

La Tour de l’horloge

Au pied de la rue Atateken, se trouve le fleuve Saint-Laurent, voie de communication essentielle utilisée par les Premiers Peuples et qui a favorisé par la suite la colonisation et le développement de Montréal.

C’est ici que s’est développé le Port de Montréal, cœur commercial de la ville. Il est devenu le Vieux-Port, espace récréatif et touristique dominé par la Tour de l’horloge qui marque le paysage et qu’on peut apercevoir du haut de la rue Atateken.