Exposition permanente

Titre À cœur de jour! 

« L’heure des travailleurs » dans l’exposition permanente, 2012. Photo : Marie-Josée Lemaire-Caplette, Écomusée du fier monde
« L’heure des travailleurs » dans l’exposition permanente, 2012.
Photo : Marie-Josée Lemaire-Caplette, Écomusée du fier monde

 

C’est l’histoire des travailleurs, leur milieu de vie, les stratégies quotidiennes pour joindre les deux bouts. C’est aussi la grande histoire économique avec les phases successives de l’industrialisation puis de la désindustrialisation qui ont façonné la destinée des classes populaires de Montréal.

 

« Jour après jour » dans l’exposition permanente, 2012. Photo : Marie-Josée Lemaire-Caplette, Écomusée du fier monde
« Jour après jour » dans l’exposition permanente, 2012.
Photo : Marie-Josée Lemaire-Caplette, Écomusée du fier monde

 

Entre le milieu du 19e siècle et la Deuxième Guerre mondiale, Montréal est le cœur financier et industriel du Canada. Les usines se multiplient et la population croît rapidement dans le Centre-Sud. L’industrialisation bouleverse l’organisation du travail et façonne la ville. Les familles ouvrières vivent dans des conditions difficiles, mais elles réussissent à s’adapter.

 

« Mutations urbaines » dans l’exposition permanente, 2012. Photo : Marie-Josée Lemaire-Caplette, Écomusée du fier monde
« Mutations urbaines » dans l’exposition permanente, 2012.
Photo : Marie-Josée Lemaire-Caplette, Écomusée du fier monde

 

Après la Deuxième Guerre mondiale s’amorce la désindustrialisation et le déclin des vieux quartiers montréalais. Plusieurs usines migrent vers de nouvelles zones industrielles, alors que d’autres ferment simplement leurs portes. Les emplois sont plus rares et la population décroît.

 

« Pendant ce temps » dans l’exposition permanente, 2012. Photo : Marie-Josée Lemaire-Caplette, Écomusée du fier monde
« Pendant ce temps » dans l’exposition permanente, 2012.
Photo : Marie-Josée Lemaire-Caplette, Écomusée du fier monde

 

Malgré les difficultés, les résidents du Centre-Sud ne se laissent pas abattre et se donnent les moyens d’agir dans leur milieu. Des organismes communautaires sont mis sur pied dans les années 1960 et 1970. L’espace se transforme et voit son identité se fragmenter, se redéfinir. Le quartier est maintenant marqué par le savoir et la culture. Le milieu continue de se réinventer.